lundi 15 décembre 2008
La culture latino-américaine
De plus en plus, l’immigration au Québec s’agrandis. On entendu parler, au départ, des européens, des italiens et d’autres nationalités. Cependant, depuis 1960, il y a une culture qui prend de l’expansion, la culture latino-américaine. En 20 ans, de 1971 à 1991, le nombre de latino a triplé du nombre initial. Ceci est plus d’un pourcent de la population au Québec. Quand on pense qu’au États-Unis, cette culture est le triple de celle au d’ici on peut voire qu’il reste de la place pour accueillir ces origines. Elle prend une place énorme chez nos voisin, les États-Unis, mais ici qu’advient-il de cette population. Cependant, imaginer l’expansion qu’elle a pris depuis le dernier rendement en 1991, cette communauté doit maintenant avoir une grande place dans notre société. Est-ce que le Québec est ouvert à laisser une grande place à la culture latine? Notre société commence t’elle à laisser de coté les préjugés? A-t-elle suffisamment de visibilité? Qu’elle est l’intérêt des gens envers l’approche des latino-américains.
L’ouverture du Québec envers cette culture commence à s’élargir. Certaines boites de nuits sont fréquentées en majorité par ceux-ci. La musique et l’ambiance s’ouvrent en grande partie pour eux. Plusieurs endroits pour les fêtards se forment, la salsa, la bacha ta et plusieurs autres danses latines sont à l’avant scène pour attirer le public cible. De plus, les organisateurs de tous ces soirées invitent des personnes de marques soient pour enseigner, donner de l’ambiance en chantant ou juste donner un bon spectacle. Des artistes connus comme : Cubanito, un groupe qui chante en français, sont souvent invités. Cependant, il n’y a pas que des latinos qui fréquentent ces endroits, mais bien aussi des québécois. Alors, l’ambiance exotique prend sa place et commence à être plus que accepté, mais aussi aimé. Juste à Montréal, on peut compter plus d’une dizaine de boites de nuits qui offrent cette ambiance chaude. Les plus connues sont sans doute
Ils apportent leur touche avec la création d’activité comme des festivals. Le plus connu est le festival de merengue à Montréal. Cette fête colorée se tient depuis 1996. Il comporte chant, danse, dégustation de plats et plusieurs autres activités. Des invités de la relève ce présente, aussi des gens plus connu tel que : Aventura, qui rapporte un succès énorme. Cet évènement apporte une visibilité incroyable à la communauté latino-américaine. De plus, la population originaire d’ici peut apprécier l’approche d’ailleurs. On essai aussi d’intégrer les arts latins dans les festivals bien connus, par exemple, le festival de jazz présente des percussionnistes et des danseurs espagnols. Les grands évènements sont rarement situés ailleurs que dans les grandes villes, alors les gens se réunissent en grand nombre pour assister à des évènements comme ceux-ci. Il y a de plus en plus, une effervescence envers la musique, la danse et d’autres choses qu’ils peuvent amener ici.
L’ascension de cette communauté est du à leur talent, mais il est apprécié que le Québec ouvre les yeux sur ce que cette culture peut apporter à cette province. Il y a quelques années, l’ouverture des gens envers les immigrants étaient assez bornés. Cependant, il y a tellement de talents à voire ainsi au Québec, alors le mélange des deux cultures ne peut donner qu’une nouvelle vision sur le monde. Que sa sois dans les boites de nuits ou dans les festivals, la population québécoise commence à s’intéresser à cette culture exotique. Cependant, il y a-t-il encore de la place pour s’améliorer et voire plus encore ces populations.
http://www.er.uqam.ca/nobel/r27020/id31.htm
L'art d'être DJ

Les DJ (disques-jockeys) étaient à la base, de simples animateurs de soirées, puis, ils sont devenus producteurs et enfin compositeurs. Vers la fin des années 1960, aux Etats-Unis, plusieurs changements technologiques, sociaux et musicaux, tels que l’amélioration des équipements, la prise de conscience de l’homosexualité, le besoin d’identification de différentes minorités ethniques, l’évolution de la musique rock vers un style moins dansant et la popularisation de la musique soul vers une mélodie plus entrainante, contribuent à créer un nouveau style musical qu’on retrouve dans les discothèques et qu’on nomme finalement, le disco.
http://www.myspace.com/djcherrycola
http://www.musiqueplus.com/video/index.php?id=5700
http://fr.video.canoe.tv/video/musique/musique/2063909001/beat_pushers_avec_cherry_cola/2667276001
l'underground sous toutes ces facettes
Le mot underground est utilisé trop souvent sans qu’on sache vraiment ce que ça signifie vraiment. L’underground désigne à contre courant ce qui est souterrain donc, alternatif mais surtout ce qui est en lutte armée avec l’autorité. Dans l’art, c’est une catégorie d’artiste qui est ignoré par l’industrie au départ. Le mouvement underground naît en 1945 parallèlement au mouvement avant- gardiste. Ce courant émerge dans un contexte culturel empirique. C’est un art revendicateur, marginal et fait preuve de beaucoup d’engagement social et politique. Dans les débuts, ce courant choque, l’underground est mal vu par le monde artistique qui est à cette époque très classique et académique. L’élite de la société se méfiait de ces revendicateurs puisqu’il les considérait comme une aliénation de la jeunesse. Ils représentent la résistance politique et surtout le contre- pouvoir culturel. Pour une fois dans l’art, les artistes ont décidé de décrire la société telle qu’elle est, les thèmes abordés étaient généralement la drogue, la sexualité et l’autorité. L’underground proposait une autre vision du monde en autres à cause des sixties qui fût dès le départ des années de révoltes et de protestations. On revendiquait le droit de l’homme et de la personne donc, cela amène dans les arts une époque ou tous les arts sortait de leurs cadres. Depuis le début du mouvement, les artistes, tous genres confondus, rejettent toute connexion avec les courants artistiques dominants. Sur le plan musical, le désir primordial des artistes est de réussir des albums de qualité, de créer des vibrations en concert et surtout de faire passer le message. Les paroles sont habituellement sinistres, le son est plus fort qu’à l’ordinaire, et la musique offre une synthèse intimidante de l’avant- garde. Les musiciens font preuve de réalisme, de crudité mais à la fois d’enthousiasme. Un groupe a grandement marqué l’underground en Amérique, « Velvet Underground » qui étaient associés à nul autre qu’ Andy Warhol. Étroitement lié, ils ont créé des albums à l’aide de Warhol
qui est en quelques sortes devenus leur marque de commerce. Comme vous le savez, Warhol a innové dans l’art en reproduisant des symboles de la société soit, Marilyn Monroe, les soupes Campell’s, Elvis etc. « Velvet Underground » fût l’un des premiers groupe punk- rock a revendiqué réellement l’autorité, ils ont été très marginal et leur style musical était légèrement influencé par « The Beatles ». Selon eux, l’underground « est un art de vivre contagieux mais qui nous engage en rien. C’est vulgaire, manifeste et fait preuve de perversion ». Les idéaux et principes d'un mouvement underground sont souvent exprimés artistiquement en musique, littérature, peinture et au cinéma. Du côté de la peinture, on peut mettre les artistes réaliste, impressionniste, abstraits et surtout le pop- art dans cette catégorie. En musique, les styles qui sont majoritairement considérés comme underground sont : punk- rock, punk, electro- punk, heavy metal, techno, au cinéma les films d’auteur comme Elephant par Gus Van Sant sont qualifiés d’underground. Les artistes punk décrivent leurs musiques comme un mirroir, chaque qu’on pose les yeux sur le lui, c’est vous, votre monde que vous contemplez de plus, pour connaître d'autre groupe comme Arnak que vous avez vu plûtot vous conseille punk scène Québec. D’autre part, le Québec est chanceux d’avoir connu des revendicateurs comme ces artistes puisqu’ils ont aidé à faire bouger la société, s’ils l’ont se tait toujours, on a jamais ce qu’on veut. Grâce à eux le gouvernement s’est ouvert les yeux, le mouvement underground a encouragés la société à se révolter est surtout à revendiquer ses droits. Autrement, j’imagine que le Québec ne serait pas ce qui l’est aujourd’hui, nous serions définitivement un peuple soumis au dogme anglais. Nous ne pourrions pas parlés notre langue avec tant de liberté et nous ne serions pas les employés que nous sommes en 2008.
S'exprimer avec son corps
Voici mon entrevue avec une chorégraphe professionnelle.
Festivals et culture
Tout le monde danse. Tout le monde a déjà dansé. C’est un art qui fait partie de la vie de nombreuses personnes. Loisir, télévision, culture, la danse est présente ici et là. Si personne autour de vous ne pratique la danse, peut-être n’avez-vous jamais entendu parler des nombreux festivals de danse qui existe au Canada. C’est un art populaire, connu pour ses compétitions et non pour ses festivals.
Festival Danse Canada mise sur le développement de la danse contemporaine par l’intermédiaire du public et des artistes. C’est un des seuls festivals qui réunit des danseurs de danse contemporaine. Il promouvoit la création et l’expression en danse, la sensibilisation aux différents courants de création et crée un forum d’échanges et de formations. Il encourage la relève, car ils motivent les jeunes danseurs à percer dans le domaine.
Il y a aussi Transatlantique Montréal 2008 qui réunit les chorégraphes de différents pays pour favoriser l’échange entre eux et ainsi apprendre les modes de chaque milieu. Ce festival se concentre particulièrement sur la variété et l’action dans la rue. Il fait rencontrer la danse avec le cinéma, les arts du mouvement et les situations culturelles contemporaines.
Il existe aussi des festivals intercollégiaux. Le festival intercollégial de danse regroupe plusieurs cégeps du Québec. Il se tient toujours dans différentes régions. Marie-Victorin en fait justement partie, car il est membre du RIASQ. La troupe de danse Clair-obscur y participe chaque année. Il se mesure aux autres cégeps, puis reçoit une critique par des professionnels, pour ainsi s’améliorer et montrer leur évolution l’année suivante. Ce festival possède aussi deux volets. Le volet présentation, durant lequel chaque cégep présente leur chorégraphie sur scène, puis le volet formation, ou des professionnels viennent partager leurs techniques.
Des festivals, il y en a par dizaines, que ce soit pour les jeunes étudiants, les élèves en danse et les professionnels. Tous témoignent d’une grande ouverture d’esprit. Ces festivals accueillent des danseurs de différentes régions pour prouver leur talent dans cet art du corps. Il faut croire en soi quand on danse, car il faut prouver à l’autre qu’on est meilleur ou qu’on mérite leur respect. C’est un domaine qui prend de plus en plus d’expansion, car la danse n’est plus seulement un art du corps, mais de langage. C’est un moyen d’expression incroyable. Elle permet de se réaliser par un moyen que personne ne peut imiter ou voler. Notre corps, il n’y a que nous qui puisse le contrôler et s’exprimer par l’intermédiaire de celui-ci. De plus, la danse n’est rien sans la musique. C’est à travers celle-ci que l’émotion du corps est partagée. Elle isole le danseur en une seule entité. Il devient un poème en action. Enlever ces deux moyens d’expressions et la Terre se retrouve dénudée. Sans la musique, l’art de la danse n’a plus de sens. Sans ces festivals, il n’y a plus d’échange de cette catégorie. La rencontre d’évènements culturels ne se passe pas seulement en danse, mais dans tous les domaines artistiques. Les festivals de théâtre, de cinéma ou bien de danse sont un choix de marque en ce qui consiste l’individu qui veut s’intégrer dans la société et devenir quelqu’un qui s’intéresse aux arts qui nous entourent et à ce qui compose la vie de plusieurs personnes. La culture est infinie. En tant qu’élève en Arts et Lettres, je m’intéresse à ce qui m’entoure et à ce qui peut me faire grandir. De nombreux festivals de toutes sortes sont présentés chaque année autant à l’été qu’à l’hiver. Il faut sortir de notre cocon et aller vers l’inconnu. La culture est le fondement même de nos savoirs et création.
dimanche 14 décembre 2008
Les Contes et Légendes du Québec

Imaginez vous au mois février en 1886, un hiver rude et neigeux, sans télévision ni radio (évidemment), sans rien d'autre que vous et les autres pour vous changer les idées du travail effarouchant et du train-train quotidien. À cette époque, les conteurs locaux, souvent accompagnés de violoneux, faisaient rire et divertissaient les villageois des quatre coins de la province. Depuis le début de la colonisation, les contes et légendes racontés dans ces «veillées de contes» ont marqué notre culture par la tradition orale qui a soufflé un vent de rassemblement au sein des communautés tant rurales qu'urbaines.
Voilà que depuis quelques temps, une volonté de retourner aux sources traditionnelles semble arriver dans la scène culturelle du Québec. Il y a alors l'apparition, entre autres, de musique plus traditionnelle (Les Cowboys fringuants, Mes Aïeux...), ou encore de Fred Pellerin1 et de ses récits fantastiques sur son village natal Saint-Élie de Caxton. Pour ceux qui ne connaissent pas le personnage, Pellerin réintègre la «parlure» comme dans le temps de nos arrières arrières grands-parents. Aussi, Jean-Pierre Ste-Marie et Mario Rossignol, deux auteurs de la Montérégie, s'ingénient à écrire des livres (Agrippa2) basés sur l'histoire réelle du village de Ste-Clotilde et des environs, pour y insuffler une histoire fantastique de livre maléfique. À l'époque des calèches, la tradition orale consistait en de simples légendes, souvent importées de France ou encore à partir de vieux mythes amérindiens. Tous ces récits regroupent notamment des fables (Lafontaine; Le lièvre et la tortue), des farces paysannes, ou encore des contes fantastiques (loups-garous, sorcellerie, feux follets), sans oublier le légendaire récit de La Chasse-Galerie. La richesse du répertoire des histoires typiquement québécoises découle directement de ces récits qui croisent le réel et l'irréel. Comment certains auteurs font-ils pour mélanger ces deux sphères de l'imaginaire? Cela relève uniquement d'une facilité à imaginer ce à quoi l'auditoire croira, jusqu'où il peut se plonger dans une histoire fantastique, sans décrocher de l'intrigue. Il faut assurément avoir un certain talent de persuasion, mais aussi de conteur. Cette tradition n'a néanmoins pas arrêtée d'avoir un succès au Québec, même à l'ère des Bluetooth! Depuis 1998, le Cercle des conteurs de Montréal3 organise des veillées où tous ont l'opportunité de prendre la parole et d' «offrir leurs contes personnels ou traditionnels et en retour, de voir à l'oeuvre des conteurs de différents styles, répertoires et vocations». Comme quoi la coutume perdure!
Les conteurs, qui ont pu perdurer à travers les âges, transmettent dans leurs histoires des thèmes récessifs qui confrontent souvent la religion et le culte du mal. Plusieurs récits mettent en lumière l'incessant combat du Diable à voler l'âme des Hommes. Contre toute attente, ce symbole satanique est extrêmement présent dans les légendes ancestrales au Québec. Il est intéressant de se demander pour quelles raisons historiques et sociologiques on a toujours laissé une très grande place à ce thème, pourtant très blasphématoire pour cette époque, dans les contes et légendes populaires. La religion catholique exerçait une oppression sévère envers les colons canadiens français, elle était entre autres responsable des censures générales d'ouvrages littéraires autres que ceux reliés à sa propre doctrine. Il est vrai de penser que la tradition orale pratiquée par les villageois, faisant appel à des personnages au même statut qu'eux-même, faisant généralement un pacte avec Satan, soit en quelque sorte leur façon de tourner le dos à la religion, de s'affirmer à travers une censure qui ne pouvait pas atteindre leur voix. Cette voix même qui servait de plume pour alors plus qu'un simple divertissement de veillée de contes.
La tradition orale a laissé ses traces au sein de notre culture provinciale. L'art oratoire est un art ancestral, qui vient du peuple, qui rapproche, uni et qui, peu à peu, a acquit son originalité et son autonomie face à ses origines. Il n'en tient qu'à nous d'en être fier et d'encourager ceux qui voient en cet art une façon de se rappeler et de raconter qui nous sommes entant que peuple.
1 Le livre-cd de Fred Pellerin, véritable petit chef-d'oeuvre, est un témoin écrit et conté de légendes surprenantes et de personnages incroyables. Fred Pellerin, Comme une odeur de muscles, Contes de village, livre-cd, Éditions Planète rebelle.
2 Trois tomes sont déjà disponibles en librairie (Le livre noir/Les flots du temps/Le puit sacré) et le quatrième est en création. Pour de plus amples informations et pour en savoir plus sur le parcours et les projets des auteurs, visitez le site officiel des livres: www.agrippa.qc.ca
3 Le Cercle des conteurs de Montréal est accessible au public. Allez écouter ou même y partager vos légendes. Visitez le http://cercleconteursmtl.site.voila.fr/ pour y découvrir les événements à venir!